Dans les chemins du développement personnel, on entend souvent parler de « se guider soi-même ». Et c’est vrai : personne ne connaît mieux notre vérité intérieure que nous-mêmes.
Pourtant, il arrive un moment où l’on a besoin non pas qu’on nous dise quoi faire, mais qu’on nous tende une lampe douce,  juste assez pour voir le prochain pas, sans éblouir, sans imposer.

C’est là que le guidage prend tout son sens.

Dans mon accompagnement, le guidage n’est pas une direction, mais une invitation.
Il ne dit pas : « Va par là », mais plutôt : « Regarde ce qui vit ici. Veux-tu l’explorer ? »
Et dans cette nuance réside toute la liberté, toute la confiance, toute la richesse de la relation d’accompagnement.

Avant même les mots, avant même les invitations, il y a l’espace.
Un espace tenu avec respect, ancré dans le présent, débarrassé d’attentes, de jugements, d’agendas cachés.

Tenir l’espace, c’est cela : être pleinement là, corps et âme, sans chercher à « faire réussir » l’autre, sans vouloir accélérer son processus, sans même espérer un résultat.
C’est offrir un contenant invisible mais solide, comme une coupe ouverte, prête à recevoir ce qui veut émerger, qu’il s’agisse de larmes, de rires, de colère, de silence ou de danse.

Cet espace est spécial : il est chargé de bienveillance, de foi en la sagesse de l’autre et de sacré. Cela nait quand deux êtres se rencontrent dans la vérité, sans masque.

C’est sur ce socle que repose tout mon guidage.
Sans espace tenu, les mots seraient vides.
Avec lui, même le silence devient présence.

Le guidage : des clés qui ouvrent des portes

Mon guidage s’appuie sur des paroles simples, poétiques, précises, héritées de mes années d’expérience en hypnose, en PNL et en méditation guidée.
Comme en hypnose, les mots sont là non pour influencer, mais pour révéler : révéler une sensation oubliée, une ressource cachée, une partie de soi qui attendait juste d’être vue.

Mon intuition propose des portes :

« Et peut-être que votre main a envie de glisser lentement vers votre cœur… »
« Que se passe-t-il si vous autorisez ce poids à descendre dans vos pieds ? »
« Y a-t-il une couleur, une forme, un mouvement qui correspond à ce silence en vous ? »

Chaque phrase est une possibilité, jamais une obligation.

Mais le guidage ne se limite pas aux mots.
Il vit aussi dans les silences respectueux, dans ma posture ancrée, dans l’énergie calme que je porte.
Parfois, c’est un regard posé avec douceur. Parfois, c’est simplement ma respiration, lente et régulière, qui devient un repère subtil pour celui ou celle qui danse, médite ou explore.

Ce guidage non verbal est une extension de l’espace tenu : il dit, sans le dire, « Tu es en sécurité ici. Prends tout le temps qu’il te faut. »

Guidage ou direction : la différence entre tenir la main et tirer le bras

On confond parfois « guider » et « diriger ».
Diriger, c’est décider pour l’autre. C’est tracer un chemin unique et dire : « Va par là. »
Guider, c’est marcher à côté, en disant : « Je vois plusieurs sentiers. Lequel te parle ? »

Dans mon accompagnement, vous restez toujours l’auteur de votre expérience.
Je ne vous mène pas vers une transformation prédéfinie. Je vous aide à écouter ce qui veut naître en vous, ici et maintenant.
Et si vous choisissez un autre chemin que celui que j’ai suggéré ? C’est la preuve que vous êtes en contact avec votre vérité !

À l’heure où l’on est bombardé de conseils en tout genre, de méthodes toute faites, de « 5 étapes pour… », le vrai guidage vient nous rappeler que la transformation ne vient pas de l’extérieur.
Il reconnaît aussi qu’on a parfois besoin d’un témoin bienveillant, d’une voix calme, d’un espace tenu avec respect, pour oser descendre en soi, sans peur.

Car aller vers soi, ce n’est pas toujours facile.
Mais quand quelqu’un vous accompagne sans jugement, sans attente, alors le chemin devient plus léger.
Et parfois, c’est tout ce qu’il faut.